mardi 17 février 2026

J8.- Périple dans le Shekhawati

ce fut une grosse journée à travers la région du Shekhawati célèbre pour ses 5000 havelis ! Ce périple s'effectuera en voiture avec chauffeur et guide parlant anglais. 
En cours de route de bien curieuses rencontres... Le colporteur d'objets en plastique.

Les chameliers et leur attelage exotique
Il en est même qui se servent du pelage comme carte de visite...

Des motos où l'on monte à trois ou bien en amazone, voire les deux réunis !


Et puis d'autres attelages moins puissants, voire modestes...
Il y eu les palaces réhabilités 
et les camps de gitans
Je vous ferai un reportage plus spécifique sur les havelis des différentes villes visitées dans un prochain chapitre car là les yeux me piquent.



J7.- Les tigres du puits de l'Apani Dhani, Nawalgarth


Après une reconnaissance j'ai trouvé un endroit sympa pour peindre, l'ancien puits. Après les images du WIP voici le résultat


lundi 16 février 2026

J7.- Nawalgarth

Nawalgarth est une jolie p'tite ville à taille humaine. La périphérie n'est pas folichonne mais le centre est agréable avec ses nombreux puits, ses jolies places aux bagnans séculaires 

et bien sûr ses havelis, mais aussi sa vie locale, ses p'tits commerces et peu de voitures vu l'exiguïté des rues.
Au nombre de plus de deux cents les havelis, propriétés des négociants, eurent leur heure de gloire du temps de la route de la soie quand s'échangeait cette dernière, mais aussi l'opium et le coton des siècles durant. Certains ont gardé par miracle leur aspect d'origine, hélas d'autres beaucoup moins. 

Parmi les mieux préservés le Murarka offre plus de six cents peintures intérieures et extérieures.


Les peintures représentées reprennent autant la mythologie hindoue que des scènes de vie quotidienne.


Après ces nourritures artistiques il était temps de se restaurer. Pas déçu par le Bungli, un p'tit restau familial concoctant à la demande, entre autres, de succulentes aubergines massala et non moins délicieux gombos aux tomates.

L'avantage avec l'Inde c'est qu'on se lèche les doigts tout le long du repas ! 

Bien lesté et après la visite d'un dernier musée il était temps de rejoindre un spot repéré la veille pour une nouvelle intervention... A suivre !

dimanche 15 février 2026

J6.- Sikar Nawalgarth

Sikar station... 27 km pour rejoindre Nawalgarth paraissent un tantinet longuets en tuktuk pour des reins en capilotade ! 
L'option voiture paraît plus raisonnable. Un jeune homme fort sympathique négocie un lift pour la station de taxis et après une courte discussion "C'est parti mon kiki !" comme pourrait dire Sony de Jaïpur... L'autoroute est belle, le SUV (Renault) tout propre/tout neuf, un vrai plaisir !

L'Apani Dhani Eco-Lodge est un véritable havre de paix ! Quel luxe ce calme et cette campagne environnante en lisière de la ville. Ce séjour devrait être reposant.
En attendant le dîner c'est l'heure du massala chaï en profitant d'un joli soleil de fin d'après-midi.

J6.- Jaipur Sikar Nawalgarth

Voilà, le séjour au Jaipur haveli est terminé. L'accueil familial, le confort et la nourriture y furent excellents. Vikram a réservé avec beaucoup de disponibilité tous les transports de ce voyage.Les bagages sont faits, Babu et son tuktuk foncent pétaradant vers la Jaipur junction. L'avance confortable permet de trouver facilement, merci les tableaux lumineux, le quai et la voiture.
C'est l'heure du déjeuner, pique-nique à même le sol ou debout pour un en-cas, avec quelques rupees on ne risque pas de mourir de faim ! L'ambiance à bord du train est toujours aussi agréable, heureusement car 2h30 pour 111km tout de même...
Prochaine étape Sikar et attraper un bus pour Nawalgarth, dans le Shekhawati.

samedi 14 février 2026

J5.- Jaipur

Journée en tuktuk avec Sony, plutôt sympa, il connaît des expressions marrantes comme "Roule ma poule" et "C'est parti mon kiki". 
Ça démarre dans la ville rose avec le Palais des Vents suivi de l'Observatoire pour ceux qui s'intéressent à l'astronomie/logie. 
Puis les mausolées des maharadjas et bien sûr l'inévitable visite à la fabrique des tissus imprimés à la main (bonjour les troubles musculo-squelettiques !).
Celles de la confection des tapis et de  l'atelier de découpe/polissage des pierres précieuses et leurs boutiques respectives furent évitées, avec un peu de dépit mais sans trop d'insistance.
Suite du parcours, c'est samedi et la route est très encombrée. Sony s'en sort bien, un mélange de maîtrise cool et d'agressivité, le tout sans aucun invective, mais également sans pitié ! Ici la conduite se résume à trois éléments : "Good horn, good breaks, good luke".
Enfin fort Ambert, résidence des maharadjas ceinte de 17 km de murailles.
C'est blindé mais c'est grand et il y a de la place, enfin pour l'instant car à sortie du fort la foule se fait très très compacte et ici c'est vraiment quelque-chose !
A la redescente quel plaisir de croiser de nouveau un éléphant et son cornac.
Retour au confins de la ville et arrivée au Water palace.Les gens adorent s'habiller en costumes traditionnels pour une photo souvenir devant le palais, sous l'œil désabusé des singes et des chameaux.
La journée se termine, retour dans une cohue particulièrement dense !
Demain départ midi pour le Shekhawati, en train, à bientôt.

vendredi 13 février 2026

J4. - Ranthambore Jaipur

Une journée placée sous le signe du transport : tuktuk pour le nœud ferroviaire de Sawai Madhopur. Un joli voyage en catégorie 2A sleeper assez populaire et dépourvu de touristes, immersion totale ! Quel peuple accueillant ! Que de jolies rencontres ! Des fruits furent offerts et nombre de sourires. Des propos  pouvant paraître banals mais  confortant l'idée de se sentir d'une seule Humanité sur cette merveilleuse petite planète bleue.Des gamins voulant éprouver leur anglais et jouer à tout prix à pierre/ciseaux/feuille sous l'œil amusé des parents, pas vu le temps passé !

Un nouveau tuktuk pour rejoindre le Jaipur haveli (établissement que je recommande vivement), retrouvailles avec cette adorable famille toujours aussi satisfaite des tigres exécutés l'avant-veille.
Malgré un envie de repos, une soif de découverte de la ville pousse à la visite à fort Nahargh au soleil couchant. Et c'est reparti en tuktuk pour une longue et sinueuse montée contre la montre justement récompensée.
La redescente fut plus rapide, juste à temps pour se retrouver dans une cohue mémorable de véhicules de toutes sortes où naviguent vaches, piétons, chameaux et, soyons fous, deux éléphants ! (Bon pour les éléphants j'en rajoute un peu c'était à l'aller quand le trafic était un peu moins dense).
Après cet inventaire à la Prévert revisité, il était de déguster un merveilleux dîner végétarien et de passer un peu de temps avec vous en attendant la suite demain.