Après avoir traversé le bazar encore peu animé avec, au centre, sa fameuse Clock tower, puis la ville moderne, cap vers les villages bishnoïs.
L'autoroute à voies séparées est plutôt pas mal même si, comme le dit si bien Mister Sing, qui n'a hélas pas voulu chanter : "En Inde on roule de tous les côtés !". Il faut s'habituer aux camions à contre-sens...
Quelques explications plus tard sur le fonctionnement de cette communauté c'est la cérémonie de l'opium sous les bons auspices de Vishnou.
La décoction brunâtre obtenue, après trois filtrages dans une sorte de chaussette, se recueille dans la main et se boit par trois fois, c'est bien amer mais à priori ça ne défonce pas trop...
Je dois avouer que c'était de loin la partie la plus intéressante, sous la bienveillance de la matriarche âgée de 96 ans.
Aux chevilles furent fixés, lors de son mariage, des bracelets inamovibles de 500g chacun en argent massif . Il seront seulement retirés lors de son inhumation car, dans leurs principes pas de crémation afin de protéger les arbres.
Sa narine s'orne d'un bijou traditionnel en or, massif également.
C'est donc ensuite les visites au tisserand et au potier... Sympas mais beaucoup moins originales.
Retour en ville, le bazar est nettement plus animé, au fond le fort.
Petit tali bien apprécié et direction la gare en tuktuk avec un fervent supporter des Cobras, l'équipe de cricket 🏏 de Jodhpur.
Le Ranikhet express pour Jaisalmer rentre en gare et c'est parti pour de nouvelles aventures !