Peindre en voyage quand on n'a pas beaucoup de temps n'est pas une affaire facile si on veut éviter de froisser les gens. Trouver le mur, son propriétaire, faire une proposition adéquate... Ainsi, après m'être entretenu avec Lucky, responsable de l'hôtel de la possibilité d'intervenir sur les murs ici, il m'explique la profusion et la compétition de Ganesh en ville. Il s'agit de la publication des bans.
La date de la cérémonie est indiquée et si on se sent suffisamment proche de l'une des parties et bien cela tient lieu d'invitation.
Je finis pas lui demander son accord pour peindre sur le panneau d'accueil et il accepte sans hésitation, alors au boulot.
Je n'ai pas trop l'habitude de peindre sur les enseignes ou les boutiques, mais après tout ça reste de la rue...
Cette agréable fin d'après-midi se termine par un tali "de luxe" sur la terrasse pour profiter du coucher de soleil sur la ville suivi d'une balade digestive. Le bazar tire ses rideaux, la cité s'illumine.
Demain ce sera la découverte du désert du Thar, d'abord avec une percée en profondeur de 60 km en jeep, puis une méharée pour un bivouac dans les dunes. Hâte !
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